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LA BELLE HISTOIRE DU MESSAGE DE D.TRUMP A BACHAR-AL-ASSAD ET LA ROMANCE DE Mme T.GABBARD

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"C'est peut-être ça la politique, le compromis perpétuel : entre compromis et compromission."
Cabu

Les  récentes déclarations du secrétaire d’Etat Rex Tillerson ( 30 /03/ 2017) à Ankara selon lesquelles :
«Le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien», ne relèvent pas du pur  hasard, mais d’une décision mûrement réfléchie de la nouvelle administration américaine ayant pour but de conférer la priorité au combat contre le terrorisme islamique.
Dans ce même ordre d’idées et   Selon le journal Libanais « Al-Akhbar », une information géopolitique sur la Syrie pourrait avoir lieu très prochainement se rapportant sur la finalité de la déclaration récente   du président américain D. Trump selon laquelle le sort de Bachar- Al- Assad ne dépend que des syriens seulement ; tel était son message qui sous entend bien des surprises,  s’en ai déjà une car il s’agit dans le « politiquent correct » d’un message que D. Trump vient d’envoyer directement à Bachar.
«Al-Akhbar » quotidien libanais  vient de dévoiler publiquement  qu’un message a été bel et bien envoyer par l’intermédiaire d’une certaine grande petite dame appelée : Tulsi Gabbard, elle est  née le 12 avril 1981 à Leloaloa (Samoa américaines), est une femme politique américaine d'origine océanienne, membre du Parti démocrate et représentante du deuxième district d'Hawaï à la Chambre des représentants des États-Unis depuis 2013.
Tulsi.G a été remarquée par le candidat  D. Trump lors des primaires, qui une fois élu president, lui a proposé un poste important dans son administration.
T. Gabbard  avait décidé en personne  de se rendre  en Syrie pour se renseigner de tout  ce qui se passe réellement en Syrie et  de rencontrer si s’est  possible  M. Bachar. D.Trump  lui a demandé  si  Assad est prêt à communiquer avec nous,  et  donc  en tant que président des USA, je  serai disposé à lui parler  par téléphone dans le seul et unique cadre de la lutte contre DAECH.
Le contact direct  effacera de fait  son renversement de son poste, car cela ne fait pas partie des intérêts de D.Trump. Par ailleurs, laissant au temps qui pourra  effacer aussi la suppression des sanctions et mènera très certainement  vers la reprise des contacts directs.
L’important pour D. Trump est que l’administration américaine sache comment il va se comporter et à quel point Bachar est disposé à collaborer avec nous à l’insu des Russes et des Iraniens. C’est les USA qui devraient changer de politique à l’égard d’Assad et le fait de procéder à le contenir directement serait utile et nécessaire. Cet homme a résisté dans son poste depuis 2011 à ce jour. En réalité nous devrions œuvrer avec lui si nous voulons affronter Daesh sérieusement ».
Selon D. Trump , la vision de la politique américaine en Moyen-Orient sous OBAMA, a été  profondément   atteinte à la prépotence et à la suprématie arrogante des   Amériques, laissant le champ libre occupé par Poutine. D.Trump revient  avec une nouvelle culture pour mettre son  administration  au diapason  de l’actualité internationale par une participation à la gestion direct et arrogante  de la  région moyen orientale en mettant en priorité dans son bureau le dossier Syrien, irakien, Palestinien et yéménite tout en s’engageant à ne pas affronter la Russie d’une part et d’autre part l’Iran.  Il estime mener une politique dans le but d’assiéger l’Iran et en finir avec l’accord nucléaire et  tout ce qui en découle   comme avantage pour affaiblir l’Iran.
Le journal «Al-Akhbar »  poursuit : « D. Trump voit que Daesh constitue le danger principal pour tous. D. Trump  est persuadé que l’Arabie saoudite, la  Turquie  et le Qatar sont impliqués dans son soutien et dans l’appui à toutes les branches d’Al-Qaïda ».
L’Iran combat sérieusement Daech par tous les moyens, et D.Trump en est certain .Cependant, la misanthropie de Donalt.T  pour l’Iran qui date certainement  depuis la révolution islamique(1979), D Trump n’opère pas de changement profond, il ne fait que changer de stratégie. D.Trump pense  que l’important est de combattre Daesh tout en mettant de coté les autres problèmes  dont celui de renverser Assad par d’autres moyens.
Les pressions de l’ambassade américaine à Beyrouth
D’après le journal «Al-Akhbar » la visite de cette sénatrice Tulsi Gabbard ne s’est pas faite sur un tapis rouge. Elle reflète surtout la nature et les moyens déployés par des cercles d’influence américains contre ce genre de démarche inestimée.
De concert, certains cercles de l’administration américaine et  surtout des lobbys  ont lancé une campagne virulente  pour la déconseiller  de faire cette visite  se sont  la CIA, la FBI,  secrétariat d’état pour les Affaires étrangères et le pentagone.
Même l’ambassadrice des Etats-Unis au Liban, Elizabeth Richard a pris part à cette campagne et a déployé tous ses efforts pour influer sur les termes de sa visite, en délimitant les rendez-vous à fixer, et en imposant certaines restrictions.
Par contre  Mme T.Gabbard a refusé que l’on s’immisce sur son programme et refuse  toute modification touchant son propre  programme, plusieurs tentatives ont été engagées mais en vain ,la dernière a été  confiée aux responsables sécuritaires de l’ambassade, lesquels ont essayé d’imposer des conditions : « sur les services sécuritaires libanais qui devraient l’accueillir et l’escorter, en précisant les zones rouges qu’elle ne devrait surtout pas visiter, celles oranges, visitables exclusivement la journée et celles en vert, ouvertes de jour comme de nuit. Des numéros de téléphone ont été donnés aux assistants de Mme Gabbard en cas d’urgence, avec une petite remarque : « nous avons des unités déployés partout au Liban en cas de nécessité ».
Le territoire  du Hezbollah
Mme Gabbard, son mari Abraham Williams et sa délégation  sont  Arrivés à Beyrouth le 15 janvier2017,  elle a été accueillie à l’aéroport de Beyrouth par   certains de ses assistants et  d’une unité du service de sécurité de l’ ambassade, ensuite elle s’est rendue directement à l’ambassade de Syrie  en empruntant le chemin le plus court, c’est-à-dire en passant par la banlieue sud de Beyrouth, classée parmi les zones rouges de la liste de l’ambassade américaine ,pour demander et obtenir un visas d’entrée dans ce pays. L’ambassadeur Ali Abdel karim Ali  l’y attendait et l’a accueilli.
En voiture, Mme Gabbard a constaté et avec une grande  surprise de savoir qu’il n’y avait pas de bases militaires, ni des hommes armés du Hezbollah dans la banlieue signalé par une presse à ordre et à sous.
Elle s’était  alors exclamée « Êtes-vous surs que nous traversons la région contrôlée par le Hezbollah » pour signifier les bobards de la propagande occidentale.
Dans l’ambassade syrienne, la sénatrice américaine Mme Gabbard a du refuser une nouvelle tentative d’ingérence de l’ambassadrice américaine qui y a dépêché selon les ordres de la CIA et le FBI  les « Panthères noires », unité également affiliée aux FSI, mais qui semble lui inspirer plus confiance que l’unité de sécurité de ambassade Syrienne, jugée sous l’influence du Hezbollah. Mais toutes ces tentatives se sont avérées vaines. Mme Gabbard s’est obstinée à refuser, allant même jusqu’à exprimer sa volonté que ni la diplomate américaine, ni aucun autre fonctionnaire de l’ambassade ne l’accompagnent dans sa tournée. Elle a finalement eu gain de cause.
D. Trump sait pertinemment  que l’Arabie et la Turquie sont les tuteurs des terroristes
Mme Gabbard  a foulé le sol « damascus » Le lundi  16  janvier2017 ce jour même, elle a   rencontré le président Bachar Al Assad.
La première chose qu’elle lui a dit en le rencontrant, est qu’elle est en visite libre pour des « vraies » investigations « réelles » et qu’elle aimerait visiter certaines régions chaudes syriennes et à voir plus de contact avec la population. Elle a affirmé à Bachar :
« Je voudrais de l’aide pour me fournir des donnés crédibles sur les parties qui soutiennent les groupes terroristes et surtout Daesh… Je voulais venir plus tôt mais mon voyage a été ajourné à la demande du président D. Trump en personne… Je l’ai rencontré avant de venir vous voir et je porte un message de sa part. Il m’a demandé de vous faire parvenir sa vision et ses idées sur la région. Et il m’a fait une demande directe»,.
Elle avait dit que  les propos de D.Trump était  sa priorité absolue,  est de lutter contre Daesh, tout en mettant en relief que D.Trump  admire l’intelligence et la souplesse  de la Russie mais aussi il voudrait construire honnêtement une entente avec elle sur le problème de la Syrie.
Ensuite, elle a  enchaîné sur ce que D.Trump lui avait dit , elle n’a pas hésité  de répéter  à plusieurs reprises les critiques de l’ administration américaine à l’encontre de la politique des alliés des Etats-Unis :  l’Arabie saoudite et tous les roitelets de la région ainsi que  la Turquie, elle disait qu’. « Il prendra en compte dans son approche du dossier iranien que c’est un Etat qui lutte très sérieusement contre Daesh »,  elle disait que D.  trump  voulait « un changement radical de la politique des Etats-Unis pour la Syrie et la région ».
Dans la foulée de son intervention, elle demanda à M.Bachar Al  Assad :
* « si le président D. Trump vous téléphone, répondrez-vous a son appel téléphonique ? »
ASSAD lui a répondu tout en  l’interrogeant à propos de sa question : *« est-ce une supposition ou une suggestion »
Elle lui rétorque :
* « Non ce n’est pas une supposition ».
M. Assad de l’interroger de nouveau.
* « est-ce une proposition de votre part ? »
Ce à quoi elle lui a rapporté :
*  « que c’est le président américain qui lui a demandé de lui poser cette question ».
Et lorsqu’elle l’a répétée de nouveau,
M. Assad lui a répondu sans hésitation :
* « Bien entendu. Je lui donnerai même un numéro de téléphone à travers lequel il pourrait me contacter directement ».
Cette réponse sèche,  directe et rapide de Bachar Al Assad  a mis la sénatrice américaine dans un état de consternation, car l’administration américaine  pensait  que la Syrie   n’entreprendrait jamais une action pareille sans voir consulté au préalable ses alliés russes et iraniens pour avoir l’aval et  le feu vert.
Des visites et des rencontres
Après l’entretien avec le président Assad, Mme Gabbard  a eu une série d’entretiens avec des personnalités syriennes, elle a rencontré son épouse Mme Asma Assad, puis le mufti syrien cheikh Badreddine Hassoune, puis visité la Grande mosquée de Damas. Elle a aussi eu un entretien avec le patriarche Ignatius Afram puis des hommes d’affaires et des académiciens syriens.
Mme Gabbard avait  dîné avec, Mme Bouthayna Chaabane la conseillère d’Assad en présence du représentant de la Syrie à l’Onu Bachar al-Jaafari, puis elle a passé sa nuit dans la Maison d’hospitalité du Palais présidentiel.
Ensuite, Mme Gabbard  a visité  la ville d’Alep  et son camp de déplacés, elle a rencontré le maire, des députés, des hommes de religion, des citoyens syriens…...
Bachar l’a encore réinvité dans l’intention de lui fournir des documents flagrants sur l’implication directe de personnages sécuritaires américains, qui à la demande de l’ancienne administration, ont soutenu les terroristes en Syrie. Elle a emporté avec elle les pièces de conviction de cette implication qu’elle devrait vérifier une fois de retour aux Etats-Unis.
La dernière embuche de l’ambassade américaine
De retour à Beyrouth, elle s’était fixée de rencontrer les trois chefs libanais de l’exécutif et du législatif, Mrs Michel Aoun, Saad Hariri et Nabih Berri.
Mais elle n’a pu rencontrer que le chef de l’Etat libanais, alors que les deux autres (camp des occidentaux) se sont excusés de la voir. L’ambassade américaine a interféré, faisant part à toutes les administrations libanaises que la visite n’est pas coordonnée avec le ministère de Affaires étrangères. Elle voulait aussi rencontrer l’ex-président libanais Emile Lahhoud, qui a été banni par les Américains pour ses positions pro -résistance.  .
Depuis qu’elle est de retour aux Etats-Unis, Mme Gabbard fait l’objet d’une énorme campagne lancée contre elle par une « presstituée » et une « idiot vision » sans pareille. Ce qu’elle devait surtout attendre en retour tout en attendant  peut être son rendez-vous avec D.Trump Président des Amériques, le temps d’affiner son rapport sur son voyage moyen oriental une suite ferait l’affaire. C’est aussi  la nouvelle attitude de D. Trump  mettant fin une bonne fois pour toute   à  la rhétorique de « démocratisation » forcée qui a accompagné toutes les péripéties politiques, militaires et économiques des administrations US précédentes.
…… Et pendant ce temps là, la clique d’Hollande et consorts ainsi que   leurs amplificateurs médiatiques( merdias), les « éditocrates » de l’occident, continuent de se lamenter avec « Ah ! si »…… si Obama avait bombardé la Syrie, nous n’en serions pas là !....... et bien d’autres si !!!!
Mais il reste toujours ce « mais  péjoratif» qui puisse assurer la  couverture des rebelles terroristes et garantir la pérennité du calvaire syrien. les attaques chimiques sont propres et non médiatisées pour ceux qui se font à Mossoul par  « Daech » alors que ceux de Syrie, les rebelles( Nosra et Daech) qui font la sale besogne , sont des anges malgré leur implications vérifiées dans les  mauvais faits .La palme du spécialiste de ce genre de fait inhumain revient à Israël. Les réseaux terroristes armés et leurs soutiens (occidentaux et arabo sionistes) qui ont provoqué ces événements et autres pour imputer et  accuser l’Etat syrien. La Syrie dément catégoriquement l’usage des gaz toxiques à Khan Chikhoune ou dans toute autre ville ou village en Syrie et que l’armée arabe syrienne ne dispose aucun type d’armes chimiques. A chaque avancée sur le terrain au profit de l’armée syrienne et une force supplémentaire pour Bachar Al Assad, il faut s’attendre à une manigance préfabriquée par l’occident et les arabo sionistes, la « presstituée »  les « idiots visions » et les « rats idiots » sont la pour mettre au point les « mensonges corrompus » destinés à l’opinions public,  Igor Nikouline a déclaré « Dès que les affaires de l'opposition modérée vont mal, on commence à crier au crime de guerre. Dès qu'ils subissent une perte, un incident survient. Les armes chimiques de Bachar el-Assad ont été confisquées en 2014 » par ailleurs, l'expert militaire russe Vladimir Bogatyrev estime de son côté que « plus la situation en Syrie progresse vers la paix, plus de telles accusations seront fréquentes ».
Enfin, le plan « fieltman » de 2012 qui prévoyait l’abrogation de la souveraineté du peuple syrien et la doctrine de domination globale « Wolfowitz » ne sont plus d’actualité D.Trump vient de les enterrer à tout jamais.
Il y a au moins quelque chose qui n’a pas changé jusqu’à présent c’est le désengagement des US dans cette région. C’est assez évident. Une seconde série de négociations sur l’avenir de la Syrie débute à Astana ( Kazakhstan) et c’est assez frappant, les pays occidentaux sont carrément  hors jeu. La fable de la fontaine du loup la mère et l’enfant peut résumer en gros ce que s’est D.Trump
BENALLAL MOHAMED
*Quotidien Libanais « AlAkhbar » : rubrique politique : histoire du message de D.Trump à Bachar-Al-Assad daté du 03-04-2017
*http://www.madaniya.info/2017/04/03/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/
*http://www.mondialisation.ca/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/5583207
*AL MANAR : L’histoire du message de Donald Trump à Bachar Al-Assad… et le périple de Mme Gabbard en Syrie et au Liban
*http://www.madaniya.info/2017/04/03/syrie-la-surprenante-offre-de-donald-trump-a-bachar-al-assad/Par René Naba
*Sputnik
 

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